Plus d’étudiants, donc moins de place… En attendant de pousser les murs, les universités vont devoir rénover les 18,6 millions de m² qu’elles possèdent, et qui leur coûtent déjà 40 euros/m² chaque année (1), dont un tiers est consacré aux dépenses d’énergie. En pleine disette budgétaire, les facs n’ont plus le choix : elles doivent se lancer dans de grands chantiers de rénovation pour faire baisser leurs factures. A la fois morceau de ville, maître d’ouvrage et écosystème local de chercheurs et d’entrepreneurs, les campus constituent également des territoires d’innovation. Une occasion pour les acteurs publics et privés de « questionner les usages et initier des changements d’espaces », estime Franck Faucheux, chargé de mission au sein du réseau des acteurs publics et privés de la ville durable Vivapolis. Les bons élèves travaillent déjà sur leur copie.

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