Le charbon orienté à la baisse, les énergies renouvelables à la hausse… Les marchés financiers commencent à interpréter l’accord de Paris pour ce qu’il est : le signe qu’un modèle économique basé sur les énergies fossiles n’est pas compatible avec un scénario d’augmentation de la température globale de moins de 2°C. Et encore moins de 1,5° C, l’objectif affiché du texte adopté au Bourget le 12 décembre. Décryptage.

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